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Musique classique et opéra par Classissima

Franz Liszt

jeudi 8 décembre 2016


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2 décembre

CD et CONCERT, annonce. PARIS, le 10 janvier 2017. Récital, Duo Berlinskaïa / Ancelle : LISZT et SAINT-SAËNS à 2 pianos.

Classiquenews.com - Articles CD et CONCERT, annonce. PARIS, le 10 janvier 2017. Récital, Duo Berlinskaïa / Ancelle : LISZT et SAINT-SAËNS à 2 pianos. Au concert comme au disque, le duo de pianistes Ludmila Berlinskaïa et Arthur Ancelle promet bien des surprises. En un jeu de transcriptions / réponses entre deux génies du clavier romantique, Saint-Saëns et Liszt, les deux pianistes réalisent un nouveau programme étincelant qui s’appuie pour beaucoup sur l’entente et la complicité artistique et musicale de leur quatre mains. 2 pianos certes mais un seul cœur, ou plutôt une seule âme, qui ici palpite et s’embrase, murmure et suggère, invoque et vocifère, selon l’intensité poétique des partitions. QUATRE MAINS ROMANTIQUES, MYSTIQUE, FANTASTIQUE…. Autour de la Sonate en si de Liszt dont Saint-Saëns réussit la transcription à 4 mains (celle dont a rêvé Liszt mais qu’il n’a jamais pu réaliser), Ludmila Berlinskaïa et Arthur Ancelle, – mariés à la ville, associent Danse Macabre de Saint-Saëns, dans deux transcriptions différentes, celle de l’auteur, originale, et celle plus éclectique signée Liszt, Horowitz et …Arthur Ancelle. Ce dernier passionné par l’exercice, propose aussi sa propre transcription d’Après une lecture de Dante (de Liszt), où là encore, entre lyrisme échevelé et élans mystiques, le jeu subtilement dialogué des deux claviers ne transpose pas, mais exprime et sublime la version originelle de Liszt : plus qu’une nouvelle preuve de leur formidable entente artistique – à ce niveau de maturité et de profondeur, unique à ce jour-, les époux inspirés confirment leur tempérament de braise, entre éloquence dramatique et sincérité ; ils renouvellent surtout notre perception de la transcription : format transcendant, libérateur, décidément fertile aux accomplissements poétiques. Concert événement à Paris (salle Cortot), le 10 janvier 2017. Parution de leur nouvel album : « LISZT, 2 Sonatas for 2 pianos », à paraître le 13 janvier 2017 (1 cd Melodya). ____________________ EN LIRE + LIRE notre présentation du concert LISZT – SAINT-SAËNS par Ludmila Berlinskaïa et Arthur Ancelle, mardi 10 janvier 2017, Salle Cortot, PARIS. Prochaine critique complète du cd « LISZT, 2 Sonatas for 2 pianos », (1 cd Melodya) : à venir dans le mag cd dvd livres de classiquenews.com

Musique classique et orgue

Hier

Concert spirituel à Saint-Sulpice Paris

L'Antenne Art Culture et Foi Saint-Sulpice est heureuse de vous annoncer le concert du: Dimanche 11 décembre, à 16h. Un programme Bach, Chopin, Schubert, Liszt, Rachmaninoff... interprété par Nicolas Celero (piano), avec lectures bibliques et textes spirituels...




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28 novembre

PIANO SUPERLATIF : le duo Berlinskaïa / Ancelle

PARIS, salle Cortot, mardi 10 janvier 2017. Duo Berlinskaïa / Ancelle : Liszt, Saint-Saëns. DUO BERLINSKAÏA / ANCELLE : De Liszt à Saint-Saëns, UN QUATRE MAINS SUBLIME. Jouer à deux pianos soit quatre mains n’est pas anodin ; surtout s’agissant d’un duo affectivement fusionnel comme celui que compose depuis 2011, le couple à la ville, Ludmila Berlinskaïa et Arthur Ancelle. Leur nouvel album à paraître en janvier 2017 (3ème album réalisé par le duo franco-russe), est aussi le sujet d’un concert événement programmé salle Cortot, mardi 10 janvier 2017. Au programme, sur scène comme dans le disque : Saint-Saëns et Franz Liszt, soit deux figures du romantisme pianistique les plus captivantes, chacune ayant été pianiste virtuose et compositeur génial. Les deux artistes s’estimaient mutuellement, en une admiration qui se traduit chez l’un comme chez l’autre par une influence réciproque. Liszt transcrit Saint-Saëns, et vice versa… La confrontation / admiration de l’un à l’autre s’inscrit ainsi dans l’écriture intime des partitions puisque le duo joue la transcription de Danse Macabre opus 40 de Saint-Saëns, mais aussi une seconde conçue par Liszt, enrichie par Horowitz et Arthur Ancelle soi-même. D’ailleurs, Arthur Ancelle signe aussi, la transcription interprétée à quatre mains d’Après une lecture de Dante. Voyage dans les mondes intérieurs d’un Liszt hautement passionné, en proie aux visions et aux vertiges grandioses et sublimes. Mais le cœur dramatique du cycle demeure la version pour quatre mains de la Sonate en si de Franz Liszt, transcription pour deux pianos de Saint-Saëns. Enregistré à Moscou (Grande salle du Conservatoire, fin mai 2016), le programme met en lumière la parenté des deux écritures pianistiques, entre théâtralité et poésie, virtuosité et intériorité, et surtout dans le cas de Liszt, élan spirituel, voire révélation mystique, et mordantes déflagrations, lugubres et souterraines, au démonisme à peine voilé. La palette des contrastes est vertigineuse ; l’échelle des nuances et des accents, aussi. Elles exigent des interprètes doués d’une écoute exceptionnelle comme d’une précision en complicité, phénoménale. Autant de défis que relèvent aujourd’hui, les deux pianistes, Ludmila Berlinskaïa et Arthur Ancelle, dont on mesure album après album, la musicalité souveraine, une entente intime, d’une grande puissance poétique, alliant tempérament et éloquente expressivité. Ce que peuvent ici leurs deux pianos accordés, fourmillent d’idées et d’intentions ciselées – ivresse de la note suspendue, fusion des timbres maîtrisés, pensée musicale en action, servie par quatre mains au jeu souple, articulé, allusif, mais aussi percutant et vif, murmuré comme déclamatoire. Transcriptions romantiques à 2 claviers… L’intérêt est majeur : dès octobre 1914, Saint-Saëns annonce à son éditeur Durand, sa volonté de transcrire pour deux pianos, la redoutable Sonate en si de Liszt, sommet de la littérature pour piano. A deux claviers, la fine et puissante écriture de Liszt gagne une ampleur orchestrale comme une précision et un relief admirables : l’articulation trépidante de chaque pianiste éclaire en une clarté régénérée chaque mesure ainsi réinvestie. La démarche de Saint-Saëns est d’autant plus légitime que Liszt avait envisagé un tel projet, mais manquant de temps (et probablement d’énergie), il ne réalisa pas le chantier. Le résultat est inouï : ni furieusement démonstrative – d’une ambition symphonique ; ni subjective, résultat de la seule interprétation donc réécriture d’un Saint-Saëns soucieux de rendre hommage à son ami défunt. Il s’agit plutôt tel que le défend Arthur Ancelle, d’une transcription respectueuse de la partition originale de Liszt que Saint-Saëns approfondit encore dans le sens de l’expressivité à la fois dramatique et spirituelle. L’intégrité musicale dont fait preuve le Français est « merveilleuse », précise même Ludmila Berlinskaïa. La réécriture par Saint-Saëns des motifs de Liszt, gagne souvent un éclaircissement nouveau qui ne dénature pas l’intention originelle mais en renforce son intensité… L’équilibre des parties confiées à chacun des claviers révèle une conception sonore globale comme une compréhension parfaite de la part de Saint-Saëns, s’agissant des mondes musicaux de son ami admiré, Liszt. Toute l’approche du Duo Berlinskaïa / Ancelle recentre l’attention sur ce qui fait aujourd’hui la pertinence d’une transcription, ce en quoi elle éclaire de façon différente, le sens de la partition originale. De même, jouer les deux versions de Danse Macabre de Saint-Saëns, permet aussi de souligner le génie transcripteur de l’auteur lui-même, passant de l’orchestre (et de la partie soliste originellement pour violon), aux deux claviers ; Arthur Ancelle, visiblement passionné par l’exercice propose ensuite avec sa partenaire, sa propre vision de Danse macabre, s’appuyant sur celles de Liszt et d’Horowitz… Le poème symphonique, endiablé, extatique, d’un dramatisme crépitant y gagne encore en expressivité et délire poétique. Sans écarter cette fabuleuse motricité à deux cœurs qui confèrent à l’architecture global de ce cycle, une énergie enivrante. Passionnante recherche pour un résultat captivant. A découvrir Salle Cortot, mardi 10 janvier 2017, à partir de 20h. Concert événement. ____________________ Duo Ludmila Berlinskaïa / Arthur Ancelle 2 pianos : Liszt et Saint-Saëns PARIS, salle Cortot Mardi 10 janvier 2017, 20h Au programme, le programme du cd à paraître le 13 janvier 2017 : Saint-Saëns, Danse Macabre (version originale pour deux pianos) Liszt, Sonate en si mineur S. 178 (transcription pour deux pianos : C. Saint-Saëns) Liszt, Après une lecture du Dante (transcription pour deux pianos : A. Ancelle) Saint-Saëns, Danse Macabre (avec les amabilités de Liszt, Horowitz, A. Ancelle) VISITEZ directement le site de la Salle Cortot / récital à 2 pianos : Lyudmila Berlinskaïa et Arthur Ancelle



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23 novembre

Dossier cadeaux de NOËL 2016 : nos meilleurs cd, dvd, livres à offrir et à partager

Dossier cadeaux de NOËL 2016 : nos meilleurs cd, dvd, livres à offrir et à partager. Quels titres édités pendant l’année 2016 ou plus récemment sont-ils absolument à offrir et à partager ? La Rédaction de classiquenews a sélectionné le meilleur pour des instants hautement musicaux… Et là encore, notre label “CLIC” de CLASSIQUENEWS distingue l’exceptionnel parmi la multitude d’éditions… Consultez ce dossier régulièrement d’ici les fêtes de fin d’année 2016 : nous actualisons notre sélection au fur et à mesure des titres reçus et distingués. COFFRETS événements : nos valeurs sûres CD, coffret événement, annonce. SHAPING THE CENTURY, VOL. 1 — série “20 C” (28 cd Decca / Deutsche Grammophon)… CLASSIQUES DU XXè siècle : la série « 20 C » (pour XX century), nouvelle collection dédiée aux modernité du siècle passé… Decca et Deutsche Grammophon nous offrent ici certains de leur meilleurs enregistrements pour constituer une manière de somme magistrale récapitulant l’histoire musicale du XXè siècle, en sélectionnant les compositeurs et les oeuvres qui depuis 1900, et jusqu’à 1949 – pour ce premier opus qui souhaitons le soit complété par un autre coffret complémentaire-, ont marqué esthétiquement l’histoire musicale occidentale, européenne et américaine. LIRE notre présentation complète du coffret Shaping the century vol1: 1900-1949 COFFRET événement, annonce : La nouvelle édition Mozart 2016 / Mozart : The New complete édition — 200 cd Deutsche Grammophon. Pour les 225 ans du divin Wolfgang… Voilà un coffret éditorialement somptueux qui mérite absolument qu’on s’ arrête (prochaine grande critique complète dans le mag cd dvd livres de classiquenews). A l’heure où la Philharmonie et Fayard célèbrent le génie de Beethoven, il est bon de rappeler ici les mots si justes et visionnaire du Comte Waldstein à l’endroit de Ludwig van justement : Beethoven n’eut de cesse de recueillir et approfondir l’enseignementmusical et esthétique des deux Viennois qui l‘ont précédé et Waldstein de déclarer à l’adresse de Beethoven son protégé arrivé de Bonn à Vienne, et pour l’encourager par cette formule sublime : « Grâce à votre effort, vous recevez des mains de Haydn, l’esprit de Mozart ». On ne peut mieux rappeler la filiation géniale qui les tient tous les trois, chacun selon son tempérament. En LIRE + LIVRES & BEAUX-LIVRES BEAUX LIVRES, compte rendu. Leon Baskt. Catalogue de l’exposition, “BAKST, des Ballets russes à la Haute Couture, à Paris, Bibliothèque musée du Palais Garnier (Editions Albin Michel). 10 chapitres passionnants éclairent la vision personnelle du plasticien Léon Bakst, celle des arts à l’épreuve de la scène. « La Leçon russe » (pour ses origines et sa formation, comme sa culture native) ; « Scène et modernité », puis « L’archaïsme dans la pensée de Bakst » (s’agissant du théoricien de l’avenir), « La référence des poètes et des écrivains » (car l’artiste fut admiré unanimement par ses pairs littéraires, de Proust à Cocteau…), « la mondanité », « les arts décoratifs », « la théâtre de la mode », jusqu’aux « avant-gardes » et au « cinéma »… rien n’est écarté à propos d’un créateur qui aura marqué durablement le spectacle en France dans les années 1910 (avec Diaghilev), puis dans les années 1920, quand il a rompu avec l’impossible et presque pervers fondateur des Ballets Russes, devenant le conseiller artistique du directeur de l’Opéra de Paris, Jacques Rouché. En fin de publication, une « chronologie sélective » permet de rétablir le contexte des créations et ballets réalisés dans la continuité de sa naissance en 1901 à sa mort en 1924. Parmi les révélations captivantes des textes, percent la coopération de Bakst pour l’Opéra de Paris, et aussi sa fidélité à une protectrice engagée comme lui par sa passion de la danse, Ida Rubinstein (dont Bakst a laissé un sublime dessin de dos,- sanguine de 1916, double-page 156-157, reproduit dans l’ouvrage). En LIRE + LIVRES événement. Compte rendu critique. Bernard Fournier : Le génie de Beethoven (Fayard). On connaît bien Bernard Fournier, esprit clair et pensée synthétique pour avoir écrit chez Fayard une formidable « Histoire du quatuor à cordes » (Fayard, 4 volumes, 1999-2010) et aussi un « panorama » du même genre musical. En une érudition qui sait établir des jalons clairs favorables à l’explication et à la compréhension des styles et des manières, l’auteur illustre pour nous le meilleur courant musicologique actuel : ni conceptuel vaseux, ni trop schématique à force de clarification. D’autant plus opportun au moment de la grande rétrospective « le mythe Beethoven » proposée actuellement à la Philharmonie de Paris (jusqu’au 29 janvier 2017), voici un ouvrage modèle qui offrant la meilleure réflexion actuelle, large, généreuse sur Beethoven, choisit de l’expliquer avec la clarté de la passion libre. C’est un mélomane habitué des grands compositeurs et du répertoire classique et romantique ; son expérience de l’écoute et une analyse régulière des partitions, lui permettent d’établir des thématiques qui interrogent en profondeur toute la musique composée par Ludwig van, traversant tous les genres et les restituant dans leurs enjeux, et leurs liens profonds avec la vie du compositeur et son époque. En LIRE + 10 CD à offrir les yeux fermés : pour surprendre et se délecter… CLERAMBAULT REINVENTÉ … dans un nouveau disque d’inédits à paraître le 21 octobre prochain chez Paraty, le nouvel ensemble français sur instruments anciens, Sébastien de Brossard dévoile tout un pan du patrimoine musical français du XVIII ème dont on s’étonne qu’aucune institution d’importance en France et même les plus spécialisées n’aît pas eu l’idée préalable de s’y intéresser; voilà un Clerambault somptueux et dramatiquement inédit dont le raffinement et les audaces comme les difficultés d’écriture posent des jalons décisifs entre Lully et Rameau. L’organiste Fabien Armengaud se passionne pour l’éloquence des Baroques français. Avec son Ensemble Sébastien de Brossard, le chef éclaire un pan méconnu et pourtant jubilatoire de la musique sacrée au début du XVIII ème siècle, celle de Clérambault dont ici les partitions pour 3 voix d’hommes sont dévoilées à leur juste format. On ne s’étonne pas de la part de l’auteur de la cantate La muse de l’opéra que le cycle choisi, éblouisse par un sens exceptionnel du texte, par l’intelligence et le raffinement de son traitement dramatique. Le Passage de La mer Rouge ou la tempête du Motet évoquant la bataille de Lépante (1571), victoire écrasante de la sainte ligue catholique contre les turcs musulmans, en témoignent ainsi particulièrement, exposant et articulant comme rarement le texte en plusieurs tableaux d’une très rare intensité expressive. En somme, monsieur Clérambault, à l’église, fait de l’opéra. En LIRE + CD, compte rendu critique. MOZART : L’idéal maçonnique (Adagio, Nocturnes, Divertimenti / 1 cd KLARTHE). Superbe programme et magistralement interprété par un collectif de « anches » suaves, mordantes, inspirées par le sujet du Mozart maçonnique. Contrairement à de solides préjugés, Mozart jusqu’à la fin de sa vie fut estimé, entouré, apprécié, parfaitement intégré aux milieux viennois les plus actifs (et le plus influents) dont les loges maçonniques, même si sous le règne de l’Empereur Joseph II (édit de 1785), un remaniement important se fit jour à Vienne dans l’organisation et le nombre officiel maximum de loges (3) dans la Capitale impériale. En LIRE + CD, opéra événement, compte rendu critique. LE MOZART CARNASSIER, ERUPTIF de CURRENTZIS. Don Giovanni de Mozart par Teodor Currentzis achève la trilogie en provenance de l’Opéra Tchaikovsky de Perm (Russie), dont le chef est directeur musical. Pari réussi pour cette nouvelle gravure qui saisit par son éloquence subtile des nuances, sa fougue générale, la caractérisation très fine des personnages, le jeu en clair)obscur parfaitement maîtrisé du chef, en particulier dans la continuité du cd3 (lire ci après). C’est la réalisation lyrique la plus attendue de cette fin 2016 : achevant leur trilogie Da Ponte / Mozart, Teodor Currentzis et les instrumentistes de son ensemble « MusicAeterna » redoublent ici de nuances expressives et d’engagement d’une exceptionnelle tenue. Sur un diapason incisif, angulaire à 430 hz, le chef grec livre dans cet enregistrement réalisé à l’Opéra Tchaikovsky de Perm en décembre 2015, soit il y a déjà une année, l’accomplissement le mieux affiné de son cycle mozartien. Tempis fouettés, d’une trempe vorace, carnassière (à la mesure du désir permanent, instinctif, primaire, irrépressible de Don Giovanni, séducteur / félin / prédateur),… En LIRE + CD, événement. Compte rendu critique. Georg Philipp Telemann (1681-1767) : Le théâtre musical de Telemann. Les Masques. Olivier Fortin, direction (1 cd Alpha). En préambule à l’année Telemann (LIRE notre dossier spécial Telemann : 2017, 250 ans de la mort de Telemann), voici un excellent disque qui révèle le raffinement dramatique du compositeur baroque, et simultanément le geste toute sensualité, souplesse, élégance de superbe instrumentistes sur boyaux d’époque, l’Ensemble Masques, réunis autour du claveciniste Olivier Fortin. Rien ne laisse supposer cette peinture flamboyante des passions de l’âme qui s’offre à nous ici, dans une intensité réfléchie, juste, filigranée, d’une fulgurante d’intonation… réellement éblouissante : le son des Masques est remarquable de grâce naturelle, d’expressivité nuancé, de pudeur onirique… En LIRE + CD, compte rendu critique. Jean-Sébastien Bach : Actus tragicus — 4 cantates BWV 106, 150, 131, 12. Vox Luminis. Lionel Meunier (1 cd Alpha, 2016). INCISE et FERVEUR : VOX LUMINIS A SON MEILLEUR. D’emblée l’opulence de la sonorité, à la fois ample et charnue captive : elle permet que s’installe large et profond, – et sur un tapis instrumental des plus resserré, « essentiel » (orgue et 2 violes de gambe), le duo sublime des deux flûtes dont la tendresse dialoguée ne doit pas cacher la symbolique des deux corps creux laissant passer le souffle : la mort dans la vie. Dans la Messe en si, à l’extrémité de la carrière de Jean-Sébastien, l’auditeur saisi saura retrouver la magie à la fois proche, fraternelle et fervente des deux voix ainsi appareillées. La BWV 106, même conçue par un tout jeune compositeur (de 22 ans), affirme une étonnante vision existentielle, – mûre, au questionnement fondamental : Lionel Meunier (qui joue l’une des deux flûtes, insufflant très probablement la juste respiration à ses partenaires) et son fabuleux collectif (instrumentistes et chanteurs), jouent sur la clarté précise de toutes les lignes contrepointées, agissantes en un saisissant théâtre de la foi : à la fois, recueilli et conscient de la mort, et aussi formidablement caractérisé. Le baryton basse fondateur de Vox Luminis sait à nouveau convaincre par une maîtrise qui allie éloquence du discours et incarnation très juste et nuancée de la musique de Bach… En LIRE + CD événement, compte rendu critique. HOMAGES : Benjamin Grosvenor, piano (1 cd Decca). Les Liszt et Franck sublimés du pianiste Benjamin Grosvenor. D’emblée, nous savions qu’à la seule lecture du programme et la très subtile articulation des enchaînements comme des compositeurs ainsi sélectionnés, nous tenions là mieux qu’une confirmation artistique … : un accomplissement majeur s’agissant du pianiste britannique le plus exceptionnel qui soit actuellement et qui en est déjà à son 4è récital discographique pour Decca. Benjamin Grosvenor, parmi la jeune colonie de pianistes élus par Deutsche Grammophon et Decca (Daniil Trifonov, Alice Sara Ott, Yuja Wang… sans omettre les plus fugaces ou plus récents: Elizabeth Joy-Roe, ambassadrice de rêve pour Field chez Decca , ou surtout Seong Jin Cho, dernier lauréat du Concours Chopin de Varsovie…), fait figure à part d’une somptueuse maturité interprétative qui illumine de l’intérieur en particulier ses Liszt et ses Franck. En LIRE + 5 DVD événements DVD, compte rendu critique. Rachmaninov Troika : Aleko, Le Chevalier ladre, Francesca da Rimini (2 dvd Bel Air Classiques). Connaissez vous le Rachma lyrique ? « Aleko » (1893), « Le Chevalier avare » et « Francesca da Rimini » (créés en 1906) sont les trois seuls opéras achevés par Sergei Rachmaninov. Ils sont réunis ici dans une production signé visuellement et théâtralement de Kirsten Dehlholm, avec le concours du collectif d’arts visuels Hotel Pro Forma sous le titre « Rachmaninov Troïka ». Bruxelles, juin 2015. La Monnaie affiche les 3 opéras achevés du jeune Rachmaninov : jeune génie adulé par Tchaikovski, d’une inspiration tragique, noire, pouchkinienne, où l’orchestre davantage que les solistes et le choeur (très présent dans les trois volets ainsi réunis en triptyque, surtout dans Francesca, pour l’évocation des enfers et des âmes maudites errant dans le 2ème cercle), est le vrai protagoniste de la performance. Alors en travaux le théâtre lyrique bruxellois se la joue “hors les murs”, ainsi pour les 3 ouvrages de Rachma, la performance du triptyque a lieu au Théâtre national de Bruxelles. En LIRE + DVD. Einstein on the Beach (Châtelet, 2014). Glass, Wilson, Childs. The Lucinda Childs Dance Company, The Philip Glass ensemble. Enregistré au Théâtre du Châtelet à Paris, en janvier 2014; 2 dvd OPUS ARTE BD7173 D. CLIC de CLASSIQUENEWS de novembre 2016. Créé le 25 juillet 1976 à l’Opéra-Théâtre d’Avignon dans le cadre du Festival, l’opéra Einstein on the beach, malgré son sujet, – scientifique-, reste un jalon majeur de l’écriture moderne au XXè siècle, touchant par son originalité formelle et sa grande invention visuelle. Un ovni onirique sans équivalent alors. Une certaine élite artistique américaine, réunissant comme un art total à la façon des Ballets Russes au début du siècle : danse (Childs), musique (Glass), dramaturgie, mise en scène, décors (Wilson), s’imposait alors sur la scène internationale après leur consécration française en Avignon. Opéra en quatre actes, Einstein on the beach renaissait ainsi dans les années 2010, par ses trois concepteurs re sollicités (surtout la chorégraphe Lucinda Childs invitée à écrire de nouveaux ballets) pour une nouvelle tournée américaine puis européenne passant par Montpellier (2012), puis Paris (comme ici au Châtelet en janvier 2014 où a été réalisé la captation vidéo). En LIRE + DVD, compte rendu critique. Verdi : Macbeth. Anna Netrebko (DG, 2014). Anna Netrebko incarne une Lady Macbeth très convaincante. Dans son album Deutsche Grammophon édité en 2013 (Verdi album), Anna Netrebko chantait les tiraillements amoureux (Leonora) et les ambitions meurtrières (Lady Mabeth) des héroïnes qu’elle allait ensuite incarner sur scène. Programme prémonitoire en réalité, le cd événement faisait donc office de feuille de route pour la cantatrice actrice. De fait elle a chanté dans la foulée de cet album important Leonora du Trouvère (à Berlin et Salzbourg), puis Lady Macbeth … Voici la fameuse production shakespearienne captée en 2014 au Metropolitan Opera de New York. Les grands événements lyriques de la planète savent faire un tapage médiatique d’autant plus légitime quand il s’agit de prises de rôle attendues et réussies. Dans le cas de la soprano incandescente Anna Netrebko, contre l’avis de certains qui annonçaient une débâcle car elle n’avait pas la voix suffisante, le pari est relevé ; les attentes, couronnées de délices. En LIRE +

Franz Liszt
(1811 – 1886)

Franz Liszt (22 oct. 1811 - 31 juil. 1886) est un compositeur et pianiste virtuose hongrois (sujet des Habsbourg-Lorraine). Liszt nait à Doborján (aujourd’hui en Autriche) et meurt à Bayreuth (Allemagne) à l'âge de 74 ans. Liszt est le père de la technique pianistique moderne et du récital. Avec lui, naissent l’impressionnisme au piano, le piano orchestral - Mazeppa, la quatrième étude d’exécution transcendante - et le piano littéraire - les Années de pèlerinage. Innovateur et promoteur de la « musique de l'avenir » Liszt influença et soutint plusieurs figures majeures du XIXe siècle musical : Richard Wagner, Hector Berlioz, Camille Saint-Saëns, Bedrich Smetana, Edvard Grieg et Alexandre Borodine. Aussi féconde que diverse, son œuvre a inspiré plusieurs courants majeurs de la musique moderne, qu'il s'agisse de l'impressionnisme, de la renaissance du folklore, de la musique de film ou du dodécaphonisme sériel.



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